Vivons désincarnés !

 

L’absence de viande est souvent assimilée à une carence en vitamines ou en protéines, mais c’est par manque d’informations sur les richesses du règne végétal. Le régime vegan met en avant les légumineuses (pois chiches, petits pois, lentilles…) mais aussi le soja et ses dérivés comme le tofu, le tempeh mais aussi le quinoa, le chia, les graines de courges et j’en oublie sûrement.Finalement, si les légumes et consorts sont faciles à cuisiner, rapides à trouver en magasin et gouteux, ils peuvent devenir les champions de la nutrition de demain !

 

D’ailleurs la tendance 2018 est au vegan selon les chefs étoilés, d’autant que le végétal tend à être considéré comme « healthy » malgré les pesticides, les OGM et autres problèmes agro-alimentaires.

Ceci explique peut-être la convergence  entre Vegan et Bio ou Vegan et Terroir ou agriculture locale : une communauté d’intérêts centrés à la fois sur la santé humaine, l’environnement et le bien-être animal.

Maintenant est ce que parler de « faux jambon », de « viande végétale », -bref de prendre les références plutôt péjoratives de la cuisine européenne pour valoriser le vegan – est une bonne idée ?

Il y a des cultures qui ont des noms de plats, de produits vegans qui pourraient être mis en valeur et faire voyager.

Cela nous vous donne-t-il pas envie de devenir, au moins flexitarian?

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